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Notre façon de travailler : du repérage à la livraison

Un shooting réussi se prépare bien avant le premier déclenchement. Chez Maxipixel, chaque étape a sa méthode, ses horaires et ses responsables.

Le repérage, avant tout

Antoine Mercier, qui suit les devis, commence toujours par une question simple : où les photos seront-elles prises ? Au Havre même, la réponse change tout, car une séance au bord de la plage du Havre, sur les galets, n'a rien à voir avec un portrait dans le quartier Saint-François, entre les façades en brique et les ruelles étroites où la lumière tombe de biais dès onze heures du matin. Nous demandons systématiquement l'adresse exacte et l'étage, parce qu'un escalier sans ascenseur modifie le temps d'installation et parfois le choix du matériel. Pour les familles, nous proposons souvent le parc Hauser ou les jardins de la bibliothèque Salacrou, deux lieux abrités du vent. Le repérage se fait sur place ou à distance, selon la distance depuis notre adresse au 52 allée de la République.

Nous ne travaillons jamais sur les toits ni dans les gaines techniques.

Nathalie Simon, au service client, recense ensuite les contraintes de chacun, et elle note tout dans un dossier interne avec la date et l'heure de l'appel : un bébé de six mois ne tient pas la pose plus de vingt minutes, un dirigeant de PME a souvent besoin de photos de profil pour son site entre midi et quatorze heures, une commerçante du boulevard de Strasbourg préfère le mardi matin parce que sa boutique est fermée au public. Quand le lieu est extérieur, nous vérifions la météo la veille à 18 h, pas avant, car la lumière du Havre change vite, surtout en novembre, et un ciel gris sur les docks ne se rattrape pas au tirage.

Le repérage, avant tout

La vérification, dossier par dossier

Trois jours avant la séance, Laurent Bernard, qui gère les rendez-vous, envoie un courriel récapitulatif. Il y rappelle l'adresse, l'heure, la durée estimée et le nom de la personne qui sera présente. Si un imprévu survient, le client peut appeler le 02 82 35 27 98 entre 9 h 30 et 12 h 30, ou l'après-midi de 14 h à 18 h. Le samedi, nous recevons uniquement sur rendez-vous, et Laurent confirme chaque créneau par SMS la veille au soir. Cette vérification évite les demi-heures perdues, qui coûtent cher à tout le monde. Nous demandons aussi une pièce d'identité pour les prestations en entreprise, une simple formalité, et un justificatif de domicile quand la séance a lieu chez un particulier, ce qui peut sembler lourd mais rassure les deux parties lors d'une première collaboration.

Une fois sur place, le photographe contrôle le matériel, les batteries et les cartes mémoire. Il vérifie l'éclairage ambiant et propose un test sur trois images. Le client regarde, valide ou demande un ajustement.

Pour les tirages, nous confirmons le format exact, que ce soit 10 × 15, 20 × 30 ou 30 × 45, et les prix figurent sur le devis sans supplément caché, une commande partant sous cinq jours ouvrés, parfois moins si le labo de la rue de Paris est disponible. En 2024, nous avons réalisé 312 séances, dont 118 portraits et 74 reportages pour des commerces du centre-ville. Ces chiffres servent à calibrer nos délais.

Les corrections, sans embellir

Après la prise de vue, nous corrigeons la colorimétrie, le contraste et les petits défauts de peau, mais nous ne modifions pas la morphologie, car un nez plus fin ou une taille affinée ne relèvent pas de notre approche et nous le disons avant la séance pour éviter les déceptions, quitte à perdre une commande plutôt que de promettre un résultat que nous ne pourrions pas assumer. Si un client insiste, nous expliquons ce que la retouche peut faire honnêtement et ce qu'elle ne fera pas. La livraison se fait par lien sécurisé, sous sept jours ouvrés en général, parfois dix en période de fêtes.

Nathalie Simon reçoit les demandes de correction par courriel à [email protected]. Chaque demande est numérotée et traitée dans l'ordre d'arrivée. Un retour sous quarante-huit heures est courant.

Nous ne facturons pas les petites retouches demandées dans les quinze jours suivant la livraison, ce qui représente environ une trentaine de fichiers par mois. Nous conservons les fichiers bruts pendant six mois, puis nous les archivons sur un disque externe, et passé un an nous ne garantissons plus de pouvoir retrouver une image précise, même si le client peut demander une copie à tout moment pendant cette période. Cette rigueur explique pourquoi certains clients reviennent depuis 1997, année où Maxipixel EURL a commencé son activité au Havre.

Ce que devient un signalement

Quand un voisin, un passant ou un client nous signale une erreur, une photo mal cadrée ou un nom mal orthographié, le message arrive sur la boîte [email protected], et Antoine Mercier le lit le jour même ou le lendemain matin selon l'heure, vérifie d'abord si le signalement concerne une commande en cours, un tirage déjà livré ou un ancien dossier, puis contacte la personne qui a repéré le problème par téléphone ou par courriel afin de comprendre le contexte exact avant toute décision. Si l'erreur vient de nous, nous corrigeons et nous renvoyons le fichier sans frais. Si elle vient d'une information transmise au départ, nous le disons clairement, sans rejeter la faute sur le client. Le signalement est ensuite consigné dans un registre interne, avec la date, le nom du client et la nature du problème. Nous relisons ce registre tous les deux mois, le premier mardi, pour repérer les erreurs qui se répètent, et un nom mal saisi trois fois de suite déclenche une vérification de notre formulaire en ligne. Les signalements ne servent pas à alimenter une rubrique publique.

Ils servent à corriger notre travail, point par point.

Si vous constatez une erreur sur une photo livrée, écrivez-nous : nous répondons vite et nous corrigeons quand c'est justifié.

  1. Le repérage, avant tout Antoine Mercier, qui suit les devis, commence toujours par une question simple : où les photos seront-elles prises ? Au Havre même, la réponse change tout, car une séance au bord de la plage du Havre, sur les galets, n'a rien à voir avec un portrait dans le quartier Saint-François, entre les façades en brique et les ruelles étroites où la lumière tombe de biais dès onze heures du matin. Nous demandons systématiquement l'adresse exacte et l'étage, parce qu'un escalier sans ascenseur modifie le temps d'installation et parfois le choix du matériel. Pour les familles, nous proposons souvent le parc Hauser ou les jardins de la bibliothèque Salacrou, deux lieux abrités du vent. Le repérage se fait sur place ou à distance, selon la distance depuis notre adresse au 52 allée de la République.
  2. La vérification, dossier par dossier Trois jours avant la séance, Laurent Bernard, qui gère les rendez-vous, envoie un courriel récapitulatif. Il y rappelle l'adresse, l'heure, la durée estimée et le nom de la personne qui sera présente. Si un imprévu survient, le client peut appeler le 02 82 35 27 98 entre 9 h 30 et 12 h 30, ou l'après-midi de 14 h à 18 h. Le samedi, nous recevons uniquement sur rendez-vous, et Laurent confirme chaque créneau par SMS la veille au soir. Cette vérification évite les demi-heures perdues, qui coûtent cher à tout le monde. Nous demandons aussi une pièce d'identité pour les prestations en entreprise, une simple formalité, et un justificatif de domicile quand la séance a lieu chez un particulier, ce qui peut sembler lourd mais rassure les deux parties lors d'une première collaboration.
  3. Les corrections, sans embellir Après la prise de vue, nous corrigeons la colorimétrie, le contraste et les petits défauts de peau, mais nous ne modifions pas la morphologie, car un nez plus fin ou une taille affinée ne relèvent pas de notre approche et nous le disons avant la séance pour éviter les déceptions, quitte à perdre une commande plutôt que de promettre un résultat que nous ne pourrions pas assumer. Si un client insiste, nous expliquons ce que la retouche peut faire honnêtement et ce qu'elle ne fera pas. La livraison se fait par lien sécurisé, sous sept jours ouvrés en général, parfois dix en période de fêtes.
  4. Ce que devient un signalement Quand un voisin, un passant ou un client nous signale une erreur, une photo mal cadrée ou un nom mal orthographié, le message arrive sur la boîte [email protected], et Antoine Mercier le lit le jour même ou le lendemain matin selon l'heure, vérifie d'abord si le signalement concerne une commande en cours, un tirage déjà livré ou un ancien dossier, puis contacte la personne qui a repéré le problème par téléphone ou par courriel afin de comprendre le contexte exact avant toute décision. Si l'erreur vient de nous, nous corrigeons et nous renvoyons le fichier sans frais. Si elle vient d'une information transmise au départ, nous le disons clairement, sans rejeter la faute sur le client. Le signalement est ensuite consigné dans un registre interne, avec la date, le nom du client et la nature du problème. Nous relisons ce registre tous les deux mois, le premier mardi, pour repérer les erreurs qui se répètent, et un nom mal saisi trois fois de suite déclenche une vérification de notre formulaire en ligne. Les signalements ne servent pas à alimenter une rubrique publique.